Le Train de la Solidarité

Le HCR, la Diair et la SNCF s’engagent #AvecLesRéfugiés

À l’occasion du premier Forum mondial sur les réfugiés qui se tiendra les 17 et 18 décembre 2019 au Palais des Nations à Genève, et sous le haut patronage de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République, le HCR, l’Agence des Nations unies pour les réfugiés, la Diair (Délégation interministérielle à l’accueil et à l’intégration des réfugiés) et le groupe SNCF s’engagent ensemble pour faire circuler le « Train de la Solidarité #AvecLesRéfugiés » à travers la France. En partenariat avec les fondations Sanofi Espoir, Generali – The Human Safety Net, la Fondation SNCF et la Ville de Paris.

De Paris à Genève, découvrir le parcours

Du 28 novembre au 17 décembre, le Train de la Solidarité #Aveclesréfugiés s’arrêtera dans 5 villes étapes : Paris, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Lyon et Strasbourg. Il achèvera son voyage à Genève, pour l’ouverture du premier Forum mondial sur les réfugiés, un an après l’adoption historique du Pacte mondial sur les réfugiés, dont l’un des objectifs est de renforcer l’autonomie des personnes réfugiées.

Partenaires de l’opération « Train de la Solidarité »

Les étapes du Train de la Solidarité

Chaque escale du train permettra de consacrer une journée de solidarité envers les réfugiés. Des animations sont prévues dans la voiture conférence, sur le quai de la gare et dans la gare pour accompagner l’exposition, en partenariat avec les agglomérations, la société civile, le secteur privé, les réfugiés et les citoyens mobilisés.

Paris gare de Lyon

28, 29 et 30 novembre

Bordeaux St-Jean

2 décembre

Clermont-Ferrand

6 décembre

Lyon-Perrache

12 décembre

Strasbourg

13 et 14 décembre

Genève

16 et 17 décembre

Paris gare de Lyon

Paris fait le choix de l’hospitalité

 

Dès 2015, Paris a fait le choix de l’hospitalité en adoptant, avec l’ensemble de ses partenaires associatifs et institutionnels, un plan de mobilisation de 18 engagements. L’objectif : répondre à l’urgence sociale et aux besoins fondamentaux des primo-arrivants et au défi de l’intégration.

Parmi les mesures les plus emblématiques de sa politique :

  • Le centre humanitaire de premier accueil de la porte de la Chapelle. 25 000 personnes y ont été hébergées entre novembre 2016 et mars 2018.
  • Le centre d’hébergement d’Ivry, sur un terrain appartenant à la collectivité parisienne, dédié à la prise en charge des personnes vulnérables (familles, femmes isolées, femmes avec enfants et couples). Plus de 4 000 personnes, dont plus de 1 600 mineurs y ont trouvé refuge depuis début janvier 2017.
  • L’accueil de jour Henri IV pour accueillir les femmes et les familles et les orienter vers des solutions d’hébergement.
  • L’accueil d’urgence humanitaire porte de la Chapelle pour développer les prestations et garantir les besoins fondamentaux des personnes sur les campements (WC, douches, hygiène, entretiens santé, accès aux droits, distribution alimentaire).
  • La Maison des réfugiés pour aller plus loin sur le terrain de l’insertion sociale et professionnelle. Gérée par Emmaüs Solidarité, en partenariat avec SINGA, la Maison des réfugiés est un lieu de rencontre entre réfugiés, associations et habitants parisiens impliqués à leurs côtés.

Bordeaux gare Saint-Jean

Programme du lundi 2 décembre à Bordeaux

Le Train de la Solidarité ouvre ses portes voie numéro 7 en gare de Bordeaux-Saint-Jean, aux groupes scolaires à 9 heures. Inauguration officielle à 11 heures. Ouverture au public entre 13 h et 18 h.

Bordeaux, au-delà du droit commun, le lien local

 

En Gironde, en 2017, plus de 500 personnes ont obtenu la protection internationale. Nombre d’entre elles ont des besoins spécifiques. À Bordeaux, pour répondre parmi les actions entreprises :

La plateforme AIR, projet porté par la Fondation COS et le Groupe SOS Solidarités, accueille, oriente et accompagne les personnes réfugiées. Elle informe et forme les acteurs de l’intégration et les publics réfugiés, et met en réseau les partenaires institutionnels et associatifs.

Le Pôle Solidarité du COS Quancard réunit bénévoles réfugiés et citoyens français pour créer du lien social. Cet espace est un réservoir de propositions, de savoirs et de compétences qui permettent à la personne réfugiée d’être actrice de son parcours d’intégration. Solidaritesquancard@fondationcos.org

Les Centres d’accueil de demandeurs d’asile (CADA) et l’Hébergement d’urgence de demandeurs d’asile (HUDA) offrent un accueil et un hébergement, un accompagnement administratif, scolaire et une gestion de sortie du centre. En outre, le Diaconat intervient dans la prise en charge des mineurs non accompagnés.

Le collectif RESPIRE ! agit pour l’insertion professionnelle des personnes réfugiées et comptent plus de cent membres, entreprises privées en besoin de main d’œuvre, organismes de formation, structures d’accueil de demandeurs d’asile, collectivités locales, ainsi que les structures associatives telles que Accès Emploi Réfugiés, Refugee Food Festival.

Clermont-Ferrand

Programme du mardi 3 décembre en gare de Clermont-Ferrand

Le Train de la Solidarité ouvre ses portes en gare de Clermont-Ferrand aux groupes scolaires à 9 heures. Inauguration officielle à 11 heures. Ouverture au public entre 13 h et 18 h.

Clermont-Ferrand, l’accueil dans la dignité

 

Face à l’arrivée de migrants sur son territoire, dans des conditions le plus souvent difficiles, Clermont-Ferrand s’est progressivement préoccupée de la question de l’accueil dans la dignité des personnes.

La ville s’est impliquée sur ce sujet crucial dans la continuité d’une tradition d’accueil et de solidarité du territoire : accueil de Kurdes en 1989, de Kosovars plus tard et en 2015 de plusieurs familles syriennes chrétiennes. Aujourd’hui, elle accueille 40 % des personnes réfugiées du département. Elles sont pour la plupart très jeunes, 35 % ont moins de 25 ans.

Pour construire la ville de demain tout en prenant en compte les personnes réfugiées, Clermont-Ferrand a fait les choix suivants :

  • Élaborer le Contrat Territorial d’Accueil et d’Intégration des Réfugiés de manière participative. La rencontre de tous les acteurs intervenant localement sur l’accueil et l’intégration des réfugies a permis de construire les axes de ce contrat en partenariat étroit avec les services de l’État impliqués sur le sujet.
  • Mettre en œuvre une politique d’accueil et d’intégration sociale et culturelle des populations nouvellement arrivées.

LYON-PERRACHE

Programme du jeudi 12 décembre bientôt disponible

Lyon, lumière sur une ville solidaire

 

Permettre à tous de mieux vivre le présent et d’envisager l’avenir de façon positive, c’est le choix de Lyon, ville solidaire.

Engagée en faveur de la cohésion sociale, Lyon s’inscrit dans une démarche partenariale qui veut développer l’autonomie de tous, y compris des plus vulnérables. La ville de Lyon a su témoigner sa solidarité avec les réfugiés avec le développement de certaines initiatives :

  • Les foyers d’hébergements, parmi lesquels les foyers Adoma initialement pour accueillir des travailleurs immigrés.
  • La consolidation d’un tissu associatif solidaire avec les réfugiés, comme la création de l’Association solidarité français immigrés du 3e Part-Dieu, ou encore du Tissu Solidaire, une association qui comprend ateliers de couture, des cours de français et un accompagnement juridique et social.

À Lyon, se trouve également le siège du Forum réfugiés-Cosi, une association sans but lucratif œuvrant pour l’accueil des réfugiés, la défense du droit d’asile et la promotion de l’état de droit, issue de la fusion en mai 2012 des associations Forum réfugiés et Cosi–promouvoir et défendre les droits.

 

Strasbourg

Programme du vendredi 13 et samedi 14 décembre bientôt disponible

Strasbourg, terre d’hospitalité

 

Strasbourg, carrefour historique de migrations, capitale européenne et des Droits de l’homme, développe de nouvelles réponses en faveur des personnes issues des migrations. Au-delà de la question majeure de l’hébergement, elle met en place des politiques et des actions en matière de santé, de solidarité, d’insertion scolaire, sociale et professionnelle, d’accès à l’éducation et à la culture.

Quelques actions à titre d’exemples :

  • Améliorer l’accès à la formation linguistique en renforçant la professionnalisation des intervenants, avec l’optimisation de la coordination des offres de formation existantes et par le développement du portail « Bonjour Strasbourg ».
  • Changer le regard sur les réfugiés en mobilisant autour de l’engagement citoyen, de l’intégration sociale, professionnelle et culturelle, de l’hébergement et/ou de la colocation solidaire.
  • Le Passeport européen des qualifications des réfugiés : Strasbourg, à l’initiative du Réseau européen des villes solidaires, a lancé en 2019, avec le soutien du Conseil de l’Europe et du HCR, le Passeport européen des qualifications des réfugiés. Ce document améliore l’intégration des personnes réfugiées sur le marché du travail et facilite la poursuite d’études supérieures.

Enfin, dans le cadre de la démarche « Ville hospitalière », Strasbourg porte un devoir de protection envers tous ses habitants, en particulier les plus vulnérables, et parmi ceux- ci les réfugiés. La démarche s’est concrétisée fin 2017 par l’ouverture d’un cadre de réflexion commun sur la question de l’accueil de ces nouveaux arrivants. L’objectif : passer d’une ville d’arrivée à une ville d’ancrage.

 Les 4 engagements de « Ville hospitalière » :

  • Une politique d’accueil volontariste menée avec la communauté des actrices et des acteurs,
  • Un cadre concerté fondé sur une dynamique locale coopérative,
  • Une société encline à l’accueil selon une dynamique citoyenne,
  • Des instances de dialogue nationales, européennes et internationales.

Genève

Programme du lundi 16 et mardi 17 décembre bientôt disponible